Samedi 29 juillet 2006
Entre pop et électro, entre baume et énergisant, entre l’air et l’eau : telles sont les sphères où évolue l’album de Sébastien Schuller, un album fait de continents de rêveries ininterrompues, aux rives peu accidentées. On s’y laisse glisser comme sous l’effet d’un narcotique, bercé par des nappes de piano, de synthés et de guitare. Rappellant parfois Air et leur Virgin Suicides, ou Perry Blake à l’époque de son premier opus, des titres comme Tears coming home ou Le dernier jour égrainent des perles de mélancolies surannées, tandis que des morceaux comme Donkey Boy se rapprochent des plaines éventées et lunatiques de groupes comme Verve ou Sigùr ros. Son label, Catalogue (William’s Traffic, Sporto kantes) division électronique du Village Vert (Autour de Lucie) peut donc se targuer d’avoir trouvé en la personne de Sébastien Schuller un de ses plus beaux fleurons.Ici un extrait de l'album, le morceau "1978":
Dautres extraits disponibles sur le site: http://www.sebastienschuller.com/music.html